En route pour ...la Martinique !

Jour 15 et 16 : le retour (19 et 20 août 2008)

Aujourd'hui est la date fatidique tant redoutée : celle du retour en France. Pour avoir régulièrement regardé la météo ces derniers jours nous savons que le retour à la réalitée va être bien difficile. Temps franc-comtois oblige !

Toujours est-il que ce matin nous avons fait nos valises et sommes allés à l'aéroport pour effectuer l'enregistrement afin d'être tranquilles au moment du départ (18h). Et je crois qu'on a bien fait d'y aller ce matin car il a quand même fallu attendre près d'une heure pour obtenir les billets d'embarquement.

Derniers achats dans les boutiques souvenirs et nous revoila à la caserne pour un dernier repas (omelette aux cèpes, tarte poires chocolat et glace praline).

Cet après midi nous allons faire un tour à la Galleria : grand centre commercial de l'île. Et celui-ci porte bien son nom car c'est une vraie galère pour y accéder (et en sortir) tant le monde est présent à cet endroit qui semble être le lieu de rendez vous de toute la Martinique.


Puis à 16h nous irons l'aéroport. Nous attérirons à 8h05 heure française et c'est Corinne (dit Coco. maman de Cindy) et Patrick (dit Pat. papa de Cindy) qui viennent nous chercher. Ils vont devoir se lever très tot dans la nuit et je les en remercie d'avance.

J'en profite dès à présent pour remercier Sabrina, William, Lisa et bébé Charlie pour leur accueil et s'être très bien occupés de nous. La réussite de nos vacances est essentiellement due à leur organisation, à tous les loisirs que l'on a pu faire ensemble et surtout à leur générosité et gentillesse (et aussi aux bons ptits plats de Sab et Will ).

Merci également à tous ceux qui ont visité régulièrement le blog et qui ont laissé des commentaires : cétait devenu une habitude de se connecter tous les matins en se levant et d'aller voir vos réactions.

Je complèterais cette article à notre arrivée en France histoire de décrire le vol, d'ajouter des photos et de boucler le blog....qui en amènera sûrement d'autres puisqu'après un beau voyage (voyage de noces comme beaucoup s'amusent à nous dire...) comme celui-ci, il est évident que l'envie de recommencer est très forte.

Découvrir d'autres gens, cultures, histoires et paysages est quand même quelquechose de très enrichissant et évidemment bien éloigné de notre quotidien, tout aussi beau qu'il soit.

@ bientôt..........James........ et comme promis un petit mot de Cindy :

coucou eh bien me voilà !!

C'est notre dernier jour ici et je dois vous avouer que le retour à la réalité va être très dur (je vais préparer les mouchoirs et oui je détèste les au-revoir) d'autant plus que tout le monde nous dis qu'il fais très froid en Franche Comté . . mais il y a un temps pour tout, il faut revenir et nos proches nous attendent impatiement (petit clin d'oeil à ma maman )

J'en profite aussi pour remercier mon frère, ma petite belle soeur et mes deux merveilleuses nièces pour leur accueil et surtout pour ses vacances excellentes et inoubliables, moi je dis : à refaire !!! je conseille à tout le monde de venir découvrir l'île aux fleurs. Merci aussi pour vos messages sur le blog ca fait plaisir de savoir que vous nous avez suivi durant tout notre séjour et aussi de vous avoir nargué un petit coup  . Bon ben il est tant pour moi de vous faire un dernier bisou avant l'heure du décollage et aussi de profiter des derniers rayons de soleil qui se présentent ici. .

A très vite énorme kiss à tout le monde ...... Ciiiindy.

Mise à jour :

Comme promis la suite et fin de ce blog.

A 16h nous nous sommes dirigés vers l'aéroport où la foule était bien dense et nous étions bien contents d'être venu le matin pour l'enregistrement.

L'heure des au-revoir est toujours difficile et c'est tout naturellement dans les larmes que les accolades se firent pour les filles. Entre hommes une bonne poignée de main suffit . Et après encore une fois avoir remercié toute la petite famille nous sommes montés dans l'avion. 


Comme d'habitude le décollage a lieu avec du retard (30 minutes). Le vol c'est très bien passé et nous avons essayé de dormir un maximum....du coup on loupera le film "Iron Man" diffusé dans la nuit .

A l'attérissage il fallait encore trouver les valises et là c'est du grand n'importe quoi puisqu'ils nous faudra attendre 1 heure pour les trouver sur le tapis.

2 raisons à cela : en ayant enregistré nos bagages le matin, elles se sont retrouvées au fond de l'avion et donc les dernières à sortir et surtout les bagages d'un autre vol (Point à Pitre) étaient déchargées en même temps que les nôtres.

Du coup Pat. et Coco nous ont attendus 2H (alors qu'ils s'étaient levés à 3h du matin pour être à l'heure). Mais le plaisir de se retrouver effaçait cette longue et fastidieuse attente.

Puis c'est dans la voiture de C3 que nous avons retrouvé notre Franche Comté pluvieuse......mais comme on dit toutes les bonnes choses ont une fin.

Et ce blog aussi .

Fin du jour 15 et 16.

Fin du blog........

 



Publié à 08:14, le 19/08/2008, Besançon
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Jour 14 : plage des Salines à Saint Anne (18 août 2008)

C'est après une excellente nuit que nous nous levons pour profiter de notre dernière journée avant le retour en France.

Je n'ai pas grand chose à dire sur cette journée puisque nous l'avons intégralement dédiée au repos ultime sur la plus belle plage de Martinique : celle des Salines à Saint Anne (extrême sud de l'île).

Sable blanc, cocotiers et eau parfaitement claire font de cette plage une plage à touristes sur laquelle nous sommes restés de 10h à 16h....à l'ombre des palmiers bien sur.

William se baignera tout habillé pour éviter d'aggraver les méchants coups de soleil pris la veille à la baignoire de Joséphine.

Le repas du midi nous l'avons pris comme souvent dans un snack de la plage où le serveur me proposa un deal : je lui laisse Cindy et il nous offre le repas... J'ai connu mieux comme proposition et j'ai bien du refuser.

En quittant la table il me lance "si tu reviens avec la même doudou je t'offre l'apéro." Proposition déja plus raisonnable mais qui risque de ne pas aboutir puisque nous décollons demain !

Le repas du soir c'est Cindy qui le prépare : ricottas (pâtes) aux épinards (il est en cours de préparation donc pas encore d'avis à donner).

Tous les jours je lui aurais demandé d'écrire un article mais chaque fois elle a repoussée alors promis demain elle interviendra sur le blog juste avant qu'on parte pour l'aéroport.

Fin du jour 14.



Publié à 12:43, le 18/08/2008, Sainte-Anne
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Jour 13 : baignoire de Joséphine (17 août 2008)

Levés à 7h ce matin pour un départ 45 minutes plus tard avec les voisins et collègues de William, direction Le François pour découvrir la baignoire de Joséphine et notamment le baptême du rhum.

La baignoire de Joséphine est le plus célèbre des fonds blancs de la Martinique. Il s'agit d'une langue de sable fin immergée à faible profondeur et située à quelques encablures des ilets Thierry et Oscar dans la Baie du François. Il doit sa renommé aux légendes qui entourent son nom (on dit que la femme de Napoléon 1er venait s'y baigner).

Arrivés au port c'est un accueil en musique (orchestre local) qui nous attends et surtout le "décollage". Il s'agit en fait de boire un verre de rhum pur.....à 9h du matin autant dire très difficile à boire pour des petits joueurs comme Cindy et moi. Des accras sont également à disposition mais pas très longtemps puisque toute la populasse affamée se jette dessus !!!

Après le "décollage" nous montons dans l'un des 2 bateaux et on nous fait patienter près d'une heure le temps d'aller chercher d'autres passagers. Autant dire que ca commencait mal.....

Une fois tout le monde présent on nous emmène à la baignoire et là franchement grosse déception : le fond est effectivement blanc mais entouré d'algues et de corail. La foule est tellement intense qu'il en est difficile d'apprécier le moment.

Puis voila le capitaine du bateau qui s'amène dans l'eau avec sa bouteille de rhum et propose le baptême : ni plus ni moins qu'une gorgée de rhum à boire au goulot au milieu de l'eau.

Après cette petite escapade nous revoilà à la plage précédente où l'on nous accueille à nouveau avec du rhum et des accras mais une fois de plus les gens se jettent dessus. Nous étions à peu près 300 mais seulement une dizaine de métropolitains et nous avions vraiment l'impression de ne pas être à notre place.

William nous explique que tout ca n'a rien à voir avec ce qu'il a déjà pu connaitre. Normalement il y a moins de monde (et beaucoup plus de métropolitains), une visite des îlets devait être au programme et finalement tout ca est bien baclé et nous nous retrouvons au milieu d'une fête martiniquaise bien alcolisée !!

Le bal commence et tous les martiniquais se pressent sur la piste, la musique est très (trop) forte et les collés-serrés commencent.... avec toujours autant de rhum dans les verres.

La journée allait être bien longue et s'annonçait fortement difficile pour qui ne rentre pas dans l'ambiance.

Le buffet est annoncé et il faut faire la queue pour se servir.....mais quelle queue !! la patience est de rigueur et beaucoup ne respectent pas la file d'attente.

Au menu : soupe de poisson, riz, poulet boucané, agneau, côtes de porc, raie, haricots rouges et plein d'autres choses dont je n'ai pu en déterminer l'origine....

Une fois repu, le bal recommence et l'après midi devient longue....et je tente une sieste à 2 mètres des enceintes pendant que Cindy refuse les avances de pas mal de chacals prétendants....

A 16h l'animatrice cherche 6 filles parmi les 150 présentes pour faire une démonstration de paréos. Eh bien sur Cindy est dans le lot.....trop blanche pour passer inaperçue.

En fait l'animatrice explique qu'il y a 6 façons de s'habiller avec un paréo mais tout ca n'est qu'un leurre et chaque fille doit faire une démonstration de danse devant la foule en délire. Sauf qu'au tour de Cindy comme par hasard l'animatrice lui demande où est son doudou (son chéri). Et du coup j'entend mon prénom au micro alors que j'étais tranquillement au bar prêt à photographier la prestation de Cindy. Et c'est finalement moi qui ait du faire la démonstration de collé serré (torse nu bien sur) avec d'abord non pas ma chérie mais une grosse doudou en furie qui ne me lachait plus.......puis après avec l'animatrice qui au passage m'aura presque réduit au status d'eunuque à force de se déhancher comme une folle.......vidéo à l'appui (pour faire bref il y a une grosse doudou qui veut danser avec moi, puis un gros doudou mais l'animatrice veut l'exclusivité et doit virer tout le monde  avant de me casser les reins !!)

 Vidéo de collé serré.

Après avoir remercié mon public et ramassé mes attributs je dis à Cindy qu'elle s'en sort vraiment bien (seule fille à ne pas avoir dansé) et que je suis tombé dans un vrai traquenard. Peu importe on a bien rigolé sur ce coup là et même William qui se baignait à 50 mètres a rappliquer en sprint histoire de ne rien louper....

17h : l'heure est au départ et nous remontons dans le bateau, puis dans la voiture et nous rentrons à la caserne.

Franchement je ne conseille pas de faire cette escapade le week end car trop de monde et un peu baclé.

La soirée sera faite d'escalopes à la crème et riz made in William. J'ai oublié de dire qu'hier soir on a mangé une vraie noix de coco en dessert. C'est vraiment bon j'espère qu'il y en aura encore ce soir.

Demain : baignade dans aux salines (plage de sable blanc et cocotiers type carte postale).

Fin du jour 13.



Publié à 01:13, le 17/08/2008, Le François
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Jour 12 : canoë kayak à Saint-Anne (16 août 2008)

C'est tôt ce matin que nous nous sommes tous rendus (exceptée la petite Charlie) dans la commune de Saint Anne pour y faire du canoë kayak.

Cette commune située dans le sud de l'île compte 22 kms de rivage constitué de plages de sable blanc entrecoupées de pointes rocheuses et de mangroves. Le coin est forcément très touristique et de nombreux métropolitains sont présents dans les environs.

Nous avions choisi d'être accompagnés d'un guide et c'est donc à 2 canoës et un kayak que nous commençons l'excursion.

La mer comme prévu est magnifique et la température de l'eau avoisine les 31°.

Après le passage d'une barrière de corails, nous accostons sur une plage isolée depuis laquelle nous nous rafraichissons à l'aide des boissons apportées par le guide. Puis celui-ci nous proposa un tour dans les mangroves alentour et nous appris plein de choses intéressantes sur les palétuviers (arbres des mangroves) et leur façon de se développer.

Après cette pause nous nous sommes dirigés dans un espace au mileu de la mer où la faible profondeur permet d'avoir pieds. Le sable d'un blanc pur rendait le cadre splendide et les soucis paraissaient bien loin à cet endroit.

C'est d'ici et dans l'eau que nous primes l'apéro. : melon et planteur bien frais.

Retour au point de départ après 3h et les bras bien fatigués, nous règlons le guide : 25€ par personne le prix de l'évasion !

13h nous déjeunons dans un snack et passons une partie de l'après midi sur la plage, puis nous rentrons à la caserne et passons une soirée tranquille.

Demain : baignoire de Joséphine.

Fin du jour 12.

Ps : pour ceux qui posent la question nous rentrons mercredi matin à 8h30 (Orly).



Publié à 12:52, le 16/08/2008, Sainte-Anne
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Jour 11 : randonnée du canal des esclaves et plage de Anse Collat (15 août 2008)

C'est après une excellente nuit que nous nous levons à 7h du matin. Il est prévu aujourd'hui de partir à 8h pour la commune de Carbet (nord de l'île) où se trouve une randonnée le long du canal des esclaves.

Ce canal construit en 1760 permettait d'alimenter en eau les distilleries de la région. Au départ du parcours une pancarte mentionne les informations suivantes :

  • passages à flanc de versant
  • présence d'à pics
  • présence potentielle de serpents
  • risque de chutes de pierres
  • passages glissants par temps de pluie
  • circuit non recommandé aux enfants et personnes sensibles au vertige.

Le ton est donné mais finalement le seul danger que l'on rencontrera sera de marcher sur le canal étroit tout le long du parcours alors que le vide est tout proche. 

Après 1h30 de marche nous arrivons à l'arrivée d'eau qui permet de se baigner. Le retour se fera dans le sens inverse...un peu dommage car du coup le chemin est très répétitif.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après nos 3h de marche nous nous rendons tous ensemble au Beach Grill un restaurant sur la plage du Carbet. Celui-ci est excellent et je le recommande à ceux qui auraient l'occasion de venir en Martinique.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Après le restaurant nous devions nous rendre à Case Pilote pour nager avec les tortues mais une fête (jour férié) en interdisait l'accès. Nous avons donc du nous rabattre sur la plage du Collat. Une plage simple qui nous permit de nous rafraichir et de prolonger notre bronzage alors qu'il ne nous reste plus que 3 jours pour en profiter.

Nous ne resterons pas longtemps à la plage : aucun point d'ombre et pas de crème solaire ! Ni d'appareil photo (donc pas de photos à mettre sur le blog).

Retour donc à la caserne assez tôt (16h) où nous avons pu nous reposer pendant que William nous concoctait des crevettes à la coco servi avec haricots rouge et riz, que nous primes plaisir à déguster au dîner.

Demain est prévu une sortie canoë kayak très attendue.

FIn du jour 11.



Publié à 03:19, le 16/08/2008, Le Carbet
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Jour 10 : randonnée à Tartane et plage de Anse l'étang (14 août 2008)

C'est après une nuit chaude et un peu agitée que la journée commence pour nous. Au programme de celle-ci : petite randonnée le matin et l'après midi une plage.

A 9h nous partons donc en direction de l'est de l'île et le thermomètre indique déjà 35°. Il va faire très chaud aujourd'hui !

Après avoir donc traversé l'île sur sa largeur nous arrivons à la presqu'île de la caravelle. Celle-ci est en fait un site naturel protégé qui propose plusieurs sentiers à suivre selon le temps dont on dispose. Nous nous contenterons de la petite randonnée vu la chaleur écrasante qui pèse sur nos épaules.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le parcours au milieu de la savane permet d'admirer des centaines de crabes vivant dans les mangroves (espace végétal marécageux) ainsi que de nombreux oiseaux qui se feront bien timides sur notre passage.

 

 

 

 

 

 

 

 

Après cette randonnée très désyhdratante nous décidons d'aller manger tous ensemble dans un snack situé près de la mer de Anse l'étang.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Repas pris nous filons nous baigner (et siester pour ma part) dans une eau pleine d'algues et de bancs de mini poissons.

 

 

 

 

 

 

 

 

La journée est plutôt calme et après la plage nous allons faire un tour au monde des épices. Une petite boutique proposant de nombreuses épices comme son nom l'indique mais également quelques cadeaux souvenirs. Rien de vraiment intéressant à mon gout si ce n'est une bouteille en vente bien marrante qui laisse suggérer le meilleur à certaines personnes "un peu molles" .....

Nous rentrons par la suite à la caserne mais en faisant un petit détour par le Mcdo pour se gaver de glaces (Milkshakes et Mcflurry pour les connaisseurs...). Ensuite et malgré la chaleur William me propose d'aller faire un footing. Bien entendu j'accepte histoire d'évacuer les glaces. Le rythme est élevé mais je le tiens. Abdos et pompes sur le parcours n'auront pas raison de moi non plus mais nous rentrons totalement en sueur de la tête aux pieds. Et c'est après 1h seulement que nous cessons de transpirer.

Le repas du soir sera tout sauf diététique et l'envie de ne pas cuisiner l'emporte, c'est donc à nouveau de Mcdo que nous nous remplissons l'estomac.

La journée est décidement l'une des plus chaudes depuis notre arrivée et c'est en nage que nous allons nous coucher. La nuit risque d'être un peu difficile.

Demain à nouveau une rando : le canal des esclaves.

Fin du jour 10.



Publié à 03:34, le 15/08/2008, Tartane
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Jour 9 : ballade en mer (13 août 2008)

Après la soirée bien arrosée de la veille, le réveil est très dur mais je dois assumer et c'est la bouche bien pâteuse que je me lève alors que William et Cindy sont quasiment déja prêt pour partir en mer.

Philippe un des gendarmes nous propose de partir aujourd'hui en mer avec sa petite famille. En fait il a bon plan : un pêcheur dans le village du prêcheur (nord de l'île) propose des ballades en mer sur sa yole (bateau de pêcheur local), repas et histoires anciennes inclus avec possibilité de voir des tortues, dauphins....

Nous partons donc tous ensemble en direction du village mais sous une pluie battante. En effet une ondée tropicale est au large et il pleut fortement ce matin. Par chance une fois arrivé au village la pluie cesse. Le pêcheur nommé Jean-Guy nous accueille, nous offres quelques accras de morue et nous installe devant un documentaire présentant l'île pendant qu'il prépare le nécessaire pour la journée.

20 minutes plus tard nous allons sur le ponton et découvrons de beaux bébés de poissons (un requin et un espadon) tout juste ramenés de la pêche.

 

 

 

 

 

 

 

 

Une fois sur le bateau, Jean-Guy tente d'attirer une tortue à l'aide d'un poisson volant au bout d'un fil. Au bout de 5 minutes c'est une belle tortue verte qui pointe le bout de son nez. Le temps grisatre empêche de voir clairement au fond de l'eau mais la tortue est bien là et si la photo ne rend rien ce n'est pas grave nous sommes tous contents de voir madame tortue.

 

 

 

 

 

 

Il sera beaucoup plus difficile d'apercevoir des dauphins mais Jean-Guy veut essayer et nous prenons le large et scrutons au loin. Mais nous ne verrons rien ! Du coup Jean-Guy nous raconte quelques histoires et légende anciennes, tout en naviguant sur un bateau qui tangue pas mal et me fait regretter mes excès de la veille .

Jean-Guy nous montre aussi des poissons, des pélicans et l'heure de midi se faisant proche nous accostons sur une plage de sable noir,  habitée par les crabes où seul un accès par la mer est possible. Autant dire que nous serons les seuls sur cette plage, rendant encore plus intense le sentiment de liberté.

 

 

 

 

 

 

 

 

Tout est prévu pour le repas mais avant que Jean-Guy n'ouvre les glacières, William, Cindy et moi nous nous regardons en se demandant qu'est ce que la femme de Jean-Guy nous aura préparé en espérant éviter du poisson cru ou je ne sais quelle plat local (mais non cuit). Et c'est finalement un festin qui s'offre à nos yeux !

 

 

 

 

 

 

 

 

Avant de détailler le menu j'ai une devinette : qu'est ce qui ressemble à de la viande, qui à l'odeur de la viande, la texture de la viande et qui n'est pas de la viande ??

Réponse le poisson marlin !!!

Donc au menu :

  • entrée : accras de morue
  • plat principal : riz, lentilles, marlin le tout servi avec une sauce chien trop bonne (petits légumes, cive, huile, oignons..)
  • dessert : blanc manger coco

Jusqu'au bout j'aurai cru manger de la viande type blanc de dinde, ben non c'était du poisson. Et c'est des écosses de calebasse qui nous serviront d'assiettes... Les boissons sont également prévues : planteur, rhum, jus de fruit, sodas...

Après le repas Jean-Guy propose une sieste !! Faut dire que lui il se lève tous les jours à 4h pour la pêche. Plutôt qu'une sieste nous préférons nous baigner et nous promener sur l'île alors que le soleil est maintenant au beau fixe.

 

 

 

 

 

 

 

 

En milieu d'après midi nous remontons dans le bateau et Jean-Guy nous propose une plongée en masque et tuba près d'un rocher où vivent de nombreux poissons. Toutefois après notre plongée de la veille nous en avions déjà plein les yeux et Cindy préfèrera rester à bord.

Sur le retour nous apercevons la montagne Pelée et le temps est magnifique en haut. Le temps idéal qu'il nous aurait fallu 2 jours plus tôt.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour au ponton, on règle Jean-Guy : 40€ pour les adultes et 20€ pour les enfants, et c'est donc épuisés que nous rentrons à la caserne où le maître mot de la soirée est "repos". J'ai donc l'occasion de mettre à jour le blog.

Après un bon repas constitué des restes des jours précédents nous allons tous nous coucher.

Demain est prévu une randonée à la presqu'île de la caravelle.

Fin du jour 9.



Publié à 02:22, le 14/08/2008, Le Prêcheur
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Jour 8 : plongée sous-marine et soirée barbecue (12 août 2008)

Après l'éreintente journée de la veille (montagne Pelée) c'est suite à une excellente nuit et devant un soleil radieux que nous nous réveillons.

Et cette journée es très attendue puisqu'elle sera marquée par le baptême de plongée sous-marine pour Cindy, Sabrina et moi-même. Pour Cindy c'est également son cadeau d'anniversaire de la part de son frère et Sabrina et cela fait donc plus d'un moi qu'elle est dans les starting blocks !

A 9h nous voilà en route pour l'hôtel Mercure du Diamant puisque c'est dans l'enceinte de l'hôtel que se trouve le centre de plongée (AcquaSud). Le cadre est magnifique : piscine à débordement, palmiers...offrant de plus une vue imprenable sur le rocher du Diamant (lieu de notre exploration sous-marine).

Nous faisons connaissance avec les moniteurs et l'un deux nous explique le programme de la journée

  • initation en piscine le matin
  • quartier libre le reste de la matinée (donc en gros piscine + repas au bord de la piscine)
  • début d'après midi : on pars en mer au rocher pour plonger
  • retour au centre : apéro + diaporama des photos et piscine si on a à nouveau envie.

C'est donc en piscine et devant tout le monde que notre iniation va commencer. Au préalable il aura fallu signer un document présentant une liste non exhaustive des contres indications à la plongée. Et il y en a vraiment un paquet, je pensais pas à ce point !

Dans la piscine le moniteur nous explique en gros 4 choses : la respiration, l'équilibrage des oreilles, la nage, la communication sous l'eau. Cela semble assez simple mais quid de cette après midi une fois sous la mer ?

Après cette démonstration qui aura duré 30 min, nous décidons de profiter de la piscine et c'est l'occasion pour Sabrina d'entrer en mode rougeot (ou écrevisse) !

1h de piscine + une petite salade avec poulet boucané et frites et c'est l'heure de passer aux choses sérieuses ...

Cela commence par l'équipement : on a la classe dans nos combinaisons saunas. On dirait presque des pros ! un peu moins lorsque l'on zigzague pour aller au bateau avec les 16 kgs de bouteille sur le dos .

Nous sommes un groupe de 8 plus 2 moniteurs.

 

 

 

 

 

 

 

 

Il nous faudra 10 minutes pour atteindre le rocher. En chemin nous disposons d'une excellente vue sur la femme couchée.

3 groupes sont formés et nous sommes les 1ers à plonger avec un moniteur.

Une fois dans l'eau la descente s'amorce et dès les 1ers mètres la pression se fait ressentir et là c'est un peu la panique pour Cindy qui remonte comme elle peut ... bien décidée à en rester là ! Mais c'était sans compter la bienveillance du moniteur qui la remotive et lui ré-explique qu'il faut équilibrer les oreilles (on se pince le nez et on souffle par le nez).

Sabrina quant à elle se démène pour rester à l'horizontal et moi ben tout se passe bien  . Une fois tout le monde opérationnel nous pouvons descendre pleinement et suivre le moniteur qui nous mitraille de photos au passage.

Le site est réputé pour être un des plus beaux des mers Caraïbes. Je n'ai aucun point de comparaison mais je veux bien le croire tant les couleurs sont vives et la flore sous marine très présente.

 

 

 

 

 

 

 

 

Les poissons sont au rendez vous mais pas autant que je l'aurai imaginé. Pour une première expérience c'est tout de même formidable. C'est vraiment un autre monde dans lequel nous nous faisons tout petit car ce n'est pas le nôtre et l'inconnu ca fait quand même un peu peur !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Au fil des minutes nous sommes de plus en plus à l'aise mais au bout de 35 minutes c'est déjà le moment de remonter.

Les autres groupes plongent et en attendant nous pouvons nous baigner et profiter du soleil brulant.

Retour au centre de plongée....les moniteurs ont besoin d'un peu de temps pour tout ranger et tirer les photos : l'occasion pour nous de reprofiter rapidement de la piscine de l'hôtel.

 

 

 

Les moniteurs sympas comme ils sont nous paient l'apéro : planteur de rigueur, servi bien frais nous l'apprécions d'autant plus qu'en même temps nous nous extasions devant les photos.

Possibilité d'acheter le CD de toutes les photos : 30€. Nous n'hésitons pas une seconde, et c'est CD et diplôme en main que nous regagnons la voiture....avec 2 invités surprises : 2 filles qui ont plongées avec nous et qui s'apprétaient à faire du stop !

 

 

 

 

 

 

 

Vidéo de la plongée

Avant de rentrer à la maison un petit tour au village de la poterie s'impose ! c'est une sorte de mini village qui comme son nom ne l'indique pas propose de nombreux souvenirs, objets locaux...

J'abandonne les filles un instant pour me diriger vers un stand de tuiles qui attire mon attention : j'en étais sur c'est bien les tuiles de ma boîte ! J'en profite pour questionner l'hotesse qui m'apprend être régulièrement en relation avec Mireille, Charles.... tout simplement des collègues à moi. Le monde est vraiment petit !!

Une fois les emplettes terminées nous rentrons à la caserne mais n'avons que le temps de prendre une douche puisque ce soir c'est barbecue party avec les voisins et collègues de William.

L'ambiance est très sympa mais la fatigue l'emporte pour Cindy qui monte se coucher à 23h. Moi je ne me démonte pas face à 4 gendarmes bien décidés à me mettre une mine.

Les alcotests sont sans appels je suis très rapidement dans le rouge alors ceux des gendarmes virent à peine.

 

 

 

 

 

Voir photo (à gauche celui de William et à droite le mien en ayant bu chacun la même quantité d'alcool)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La vérité est dans le rhum et c'est à une heure du matin que je sors la tête haute mais bien entamé quand même !

En me couchant dans mon hélicoptère (eh oui ca tournait de partout) je me dis que demain matin ca va être très dur puisque nous partons tôt le matin pour partir en mer avec un pêcheur afin de nous faire découvrir les coins sympas et apprendre plein de choses.

Fin du jour 8.



Publié à 04:25, le 14/08/2008, Le Diamant
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Jour 7 : ascension de la montagne Pelée et plage de Anse Dufour (11 août 2008)

Ce matin c'est le réveil qui nous a levé : l'ascension de la montagne Pelée est au programme du jour et vu la chaleur vaut mieux commencer tôt le matin.

C'est donc à 7h que Cindy, William et moi montons dans la clio en ayant pris soin de s'équiper comme il se doit pour ce genre d'aventure : chaussure de rando., sac à dos avec eau, fruits...petit pull....et surtout une grosse dose de motivation car pour Cindy c'est une 1ère ce genre d'excursion.

 

 

 

 

 

 

 

 

Le temps à Fort de France est radieux et semble idéal pour l'occasion.

Après une heure de route sur la route de la Trace nous voici au pied de la montagne (480 m d'altitude) et là c'est tout couvert et plein de brume : en gros on voit pas à 20 mètres !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Tant pis pour les points de vue, maintenant on y est et l'objectif c'est d'être tout en haut au 3ème refuge à 1390 mètres.

La végétation est très dense et le parcours commence directement avec une difficulté moyenne puisque les marches à gravir sont assez élevées et très glissantes tellement l'humidité est importante.

 

 

 

 

 

 

 

 

Après à peine 30 minutes d'ascension (je ne parlerai jamais de marche car à aucun moment nous n'avons marché. Ascension, escalade sont vraiment les termes qui définissent cette randonnée....si on peut parler de randonnée), la difficulté est grandissante : maintenant il faut grimper sur des cailloux et jouer les équilibristes. Mais tout ca aurait moins de piquant sans les bourrasques de vent qui sans cesse risquent de nous faire tomber.

 

 

 

 

 

 

 

 

Mais malgré tout nous grapillons mètre par mètre après avoir pris bien sur plusieurs pauses pour s'hydrater. Et comme ci la montagne ne voulait pas nous voir à son sommet voila que la pluie se joint à la partie. Mais pas la pluie fine : là je parle de rabasse comme si on nous jetait des seaux d'eau au visage (je n'exagère nullement).

Parfois au lieu de monter il faut descendre et c'est clairement 2 fois plus dangereux, il faut parfois se mettre sur les fesses et se laisser glisser. Cindy marche de plus en plus bizarrement....rien à voir avec la fatigue mais ses chaussures lui font mal et les ampoules sont au rendez vous.

Après de nombreuses difficultés nous arrivons au sommet mais ne prenons pas le temps de pavoiser car le temps est vraiment de pire en pire. C'est pas aujourd'hui qu'on va bronzer . Du coup on rattaque aussitôt la descente (et les montées). Cindy en a marre mais on la motive en lui promettant une plage pour la fin de journée.

 

 

 

 

 

Nous arriverons à bon port complètement trempé : appareil photo, téléphone portable, portefeuille... gorgés d'eau. Finalement nous avions pensé à tout sauf au K-Way mais le plus important c'est que tout le monde soit sain et sauf et fier de lui.

 

 

 

 

 

 

 

 

Ci-dessous une petite vidéo :

 Vidéo Montagne Pelée

Après une bonne douche (chaude pour une fois) et un bon plat de pâtes, nous n'en restons pas là et voulons profiter au maximum des journées c'est pourquoi Willam nous entraine à Anse Dufour une magnifique plage en direction du sud.  Nous resterons 2h à se détendre et parler. Cindy nous avouera que l'ascension de ce matin est la chose la plus dingue qu'elle est jamais fait !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

"Pizzas et gros dodo" c'est le résumé de la fin de soirée...demain plongée sous-marine.

Fin du jour 7.



Publié à 01:58, le 13/08/2008, Montagne Pelée
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Tout va bien le reste des news bientot

Un petit message juste pour dire que tout va bien mais je n'ai pas encore eu le temps de rédiger l'article pour la journée d'hier (Montagne Pelée) et pour la journée d'aujourd'hui (plongée sous marine). Demain on part en mer toute la journée (avec un pêcheur) donc j'essayerai de me lever plus tot pour rédiger au moins un article pour étancher votre soif de lecture....il parait que chez vous il pleut il pleut !!

En tous cas merci à tous pour les commentaires !

 



Publié à 02:06, le 12/08/2008,
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Jour 6 : visite de l'Habitation Clément (distillerie) et plage de Anse Mabouyas (10 août 2008)

Après une excellente nuit, c'est sous une pluie battante que commence cette journée. Il fallait bien qu'à un moment donné le mauvais temps soit de la partie ! La matinée fut ainsi passée à se reposer en observant régulièrement le ciel afin de déterminer le programme de la journée.

Et ce qui est bien en Martinique c'est que le temps peut changer très rapidement. C'est donc à l'heure du déjeuner que le soleil daigna pointer le bout de son nez pour petit à petit s'imposer largement. Après un repas des plus classiques (je ne m'étalerais donc pas dessus), nous décidons d'aller visiter une distillerie de rhum.

L'habitation Clément fut toute désignée et il faut dire que c'était aussi la seule ouverte un dimanche ! Direction Le François, commune situé à une trentaine de km à l'est de Fort de France.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Comme les jours précédants nous prenons 2 voitures, ainsi si Sabrina et Charlie veulent rentrer plus tôt, nous sommes autonomes. Et au bout de 5 jours je dois dire que nous nous repérons facilement sur l'île...nous finirons probablement à la plage après la distillerie.

L'entrée de la distillerie est très soignée : palmiers, fleurs et surtout odeur de rhum distillé incitent ainsi à la découverte. Le prix de celle-ci est de 7€ par adulte et gratuit pour les enfants de moins de 7 ans....dégustation offerte à l'issue de la visite. Un prix donc tout à fait raisonnable.

L'habitation Clément propose de visiter 4 mondes : créole, végétal, industriel et celui du rhum....tout un programme. Ici la visite se fait de manière autonome mais toutefois équipé d'un appareil muni de haut-parleur qui permet au fil de la visite d'ecouter un nombre important de commentaires sur le lieu ou objet devant lequel on se trouve.

 

 

Le monde végétal est le 1er monde visité et permet de découvrir sur 16 hectares pas loin de 300 espèces végétales allant du figuier maudit au palmier bouteille sans bien sur oublier la canne à sucre. Le parc est très propre et immense, nous nous contenterons de suivre le chemin fléché nous amenant tout droit au second monde : le monde industriel.

Le monde industriel est de loin le plus intéressant selon moi. Ainsi nous déambulons à travers les immenses cuves, chaudières, moulins...Je vous épargne le processus de fabrication du rhum mais j'apporterais seulement les quelques points d'informations suivants :

  • la distillerie fonction de manière autonome. Cela signifie qu'elle produit sa propre énergie (la vapeur) pour produire / fonctionner.
  • la canne à sucre est bien sur la matière 1ère du rhum et en extraire le jus est une des opérations les plus importantes du processus puisque le gachis ne peut être toléré sur la matière première.
  • il existe un rhum vieilli en fût de chêne (durant 10 ans pour la plupart). Et pour apporter un gout et une couleur particulière (marron) au rhum, le fût est totalement enflammé de l'intérieur avant d'y introduire le précieux liquide.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 3ème monde quant à lui est le monde créole qui permet de découvrir nombreuses habitations typiques. Les maisons sont très belles et surtout à l'intérieur sont disposés tous les meubles, objets d'époque. En gros il ne manque que les habitants dedans. On apprendra également que dans une des cases une rencontre au sommet eu lieu en 1991 entre les Présidents Mitterrand et Bush (père) suite à la guerre du Golfe.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La fin de la visite se termine sur le 4ème monde et propose un tour dans la boutique de la distillerie et surtout une dégustation d'un rhum de son choix parmi une dizaine de bouteilles présentées, allant du moins fort au plus fort (les rhums vieillis). Je serais le seul à déguster ! mais vu la chaleur et que je conduisais j'ai opté pour un rhum fruits de la passion : excellent ! Des carafes d'eau fraiches permir aux filles de se désalterer.

 

 

 

 

 

 

 

 

La visite aura durée un peu moins de 2h et est vraiment intéressante sans parler du cadre...

La suite de l'après midi était tout vu : une nouvelle plage. Celle de Anse Mabouyas (pas loin de celle des Trois Ilêts).

Charlie et Sabrina préférant rentrer, c'est avec Lisa et Cindy que je découvre cette plage difficile à trouver malgré mon légendaire sens de l'orientation . En effet comme d'habitude les panneaux sont soit absents, soit cassés ou effacés ou soit à même le sol.

La plage est tout ce qu'il y a de plus classique si ce n'est qu'elle offre une vue excellente sur le Diamant (rocher de 175m de haut au milieu de la mer) et sur la "Femme couchée" (collines disposées de telle sorte qu'elles donne l'illusion d'une femme couchée et de profil au dessus de la mer). C'est donc sur une plage comme une autre que nous nous rafraichissons et que Cindy se fera littéralement attaquer par une horde de ienien (rien à voir avec Aurélien....quoique aussi vorace et pervers !), sorte d'insecte mi-moucherons mi-moustiques.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

La soirée nous permis de découvrir un nouveau plat cuisiné par William (Sauval pas Saurin je tiens à le repréciser pour les sceptiques) : un rougail ! c'est une spécialité réunionaise à base de saucisses fumées, d'oignons, tomates... servi avec du riz et une sauce au piment (mais du vrai, pas le piment de carrefour !). Le tout ayant mijoté au moins 2h. Enfin je dirais juste que je me suis servi 3 fois, Cindy 2...vous comprendrez donc que c'était vraiment bon. Et promis j'essaierai d'en faire à Besançon.

Faut dire que je me suis rempli le ventre également car demain matin c'est pas la même : ascension du Mont Pelé (eh oui le célèbre volcan dont je vous ai parlé hier).

Il est 22h nous allons nous coucher........demain réveil à 6h.

Fin du jour 6.



Publié à 09:02, le 11/08/2008, Le François
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Jour 5 : visite de Saint de Pierre (09 août 2008)

C'est avec un soleil au beau fixe que nous nous réveillons vers 8h. La journée s'annonce belle et chaude. William déjà au travail nous décidons de passer la journée à St Pierre.

St Pierre est une commune situé au nord ouest de la Martinique. Cette commune était autrefois appelé le "Petit Paris des Antilles" et était la capitale de la Martinique. Tristement connue pour avoir été rayée de la carte suite à l'éruption du volcan du Mont Pelé le 8 mai 1902. Ce jour là 30 000 personnes périrent dans ce qui fut l'éruption volcanique la plus meurtrière jamais connue. Il est incroyable d'apprendre que le jour précédent cette éruption un communiqué de la commission scientifique concluant à l'absence d'un danger fut publié dans le journal quotidien.

De nombreux vestiges sont donc à voir à St Pierre et c'était tout l'objet de notre visite. 30kms à parcourir depuis Fort de France et nous voilà dans cette commune où la circulation est dense.

 

1ère étape : la visite de l'ancien théatre et de la prison. Il n'y a pas grand chose à apprendre de cette visite si ce n'est apprendre qu'un prisonnier (Cyparis) fut le seul survivant de l'éruption. Sauvé par l'épaisseur des murs de son cachot et de son orientation par rapport au Mont Pelé.

Un musée juste en face de ces vestiges permet d'en savoir plus (2,50€ l'entrée), de voir des photos et de découvrir des objets d'époque fondus dans la lave.

L'étape suivante était de trouver l'ancienne église. Les indications sont comme d'habitude quasi-nulles et c'est grace aux renseignements des habitants que nous la trouvons. Les vestiges de l'église témoignent de la violence de la catastrophe. En effet gisent ca et là des gros blocs de pierre de l'église, envahis aujourd'hui par les herbes folles. Nombreux s'étaient réfugiés dans cette église mais rien à St Pierre ne fut épargné : 60 km² furent totalement brulés et détruits.

Il faut savoir qu'aujourd'hui la Pelée est très surveillée par les scientifiques et que parfois surviennent des tremblements de terre plus ou moins ressentis dans l'île.

Après un petit tour par le marché de St Pierre qui n'a rien à envier à nos marchés métropolitains, nous décidames de trouver à manger et d'aller se baigner juste Cindy et moi... Sabrina, Lisa et Charlie préférant rentrer.

Trouver à manger à la va vite fut un peu compliqué. Rien d'intéressant dans les stations services alors c'est au bord de la route à la sortie de St Pierre que nous trouvames notre salut. Un stand proposait des sandwichs au poulet. On en commande deux mais l'affiche disposée devant le stand aurait plutôt du indiquer : "sandwichs aux os et aux cartilages de poulet". Vous l'avez compris c'était très décevant.

Nous tacherons de nous rattraper plus tard et c'est donc sur la plage en bord de route que nous nous posons, l'estomac plus ou moins bien rempli. Le sable noir des plages de St Pierre témoigne également de la catastrophe du siècle précédent. Sur ce sable il est impossible de marcher pied nus tant il absorbe la chaleur. Même en claquettes il faut courir pour entrer dans la mer.

 

 

 

 

 

C'était parti pour 3h de farniente à l'ombre d'un quenettier (abre produisant des quenettes, fruit assez proche du litchi). La plage quand il fait chaud c'est très dur et fort heureusement pour nous un stand disposé non loin proposait des boissons rafraichissantes et surtout des sorbets coco et sorbets fruits de la passion. Autant dire que nous y avons passé toute notre monnaie !!

A 17h nous rentrons à la caserne : douche, détente, apéro s'imposent comme chaque soir. Ce soir l'apéro est constitué de punch coco, tortillas et guacamole. Puis nous attaquons le repas : petite salade de riz, pain fromage, glaces..

Entre temps, William et Sabrina nous parlent du programme de la semaine prochaine. Il s'annonce très chargé et c'est tant mieux ! randonnée sur la Montagne Pelée, plongée sous marine, Canoé Kayak dans les lagons, distillerie de rhum..... et j'en passe

Puis c'est le moment tant redouté : séance écriture des cartes postales ! Mais ouf c'est fait !

Ca y est il est 21h nous commencons tous à fatiguer et chacun rejoint sa chambrée...dodo

Fin du jour 5.

Ps 1 : Nelly faire un blog ce n'est pas compliqué mais il faut un peu de méthode. Déja ouvrir un compte sur le site que j'utilise par exemple (uniterre.com). Puis écrire des articles (1 par jour me semble bien). Le plus contraignant c'est pour les photos. En effet il faut les réduire pour ne pas surcharger le chargement des pages (il faut donc un petit logiciel sur le pc par ex.) Puis il faut les insérer dans les articles. Ca se fait facilement mais parfois ca change toute la mise en page alors faut un peu jongler. Le tout prendsa se prends aussi du temps (1h30 par jour en moyenne).

Ps 2 : Je suis joignable sur mon portable en cas d'urgence.



Publié à 05:43, le 10/08/2008, Saint-Pierre
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Jour 4 : plage Madiana et Jardin de Balata (08 août 2008)

Cette journée commence de manière très matinale : à 5h du matin nous ouvrons les yeux mais avec les coups de soleil il était certain que la nuit fut plus agitée.

Et c'est donc sans avoir aucune idée du programme de la journée que nous nous levons. Pour ma part je veux la faire soft ce matin et me reposer. Les filles iront donc faire les courses tandis que moi j'aurai la lourde responsabilité de garder bébé Charlie.Tâche que j'accomplirais avec brio mais sans mérite tellement la ptite Charlie est calme.

Les filles reviennent les bras chargés et surtout avec 22 cartes postales à écrire ! Alors autant écrire des tartines sur ce blog ne me gènent pas du tout mais écrire des cartes postales je déteste ca ! Mais je vais faire l'effort et si tout va bien chacun devrait recevoir une carte dans les prochains jours.

Et c'est donc avec un frigo à nouveau plein que Sabrina peut nous cuisiner du poisson panga avec riz + sauce à la crème avec tomates et oignons pays. Et c'est aussi goulument que nous finissons nos assiettes après avoir saucé avec le pain maison préparé une fois de plus par Sabrina. Le dessert est une formalité et nous ne nous faisons pas prier pour déguster un ananas frais servi avec de la glace coco.

Aussitôt sorti de table, Cindy insiste pour aller se baigner. Je ne suis pas très chaud car les coups de soleil sont encore bien présents mais j'accepte à la condition de ne pas rester plus d'1h30.

Comme le but est simplement de se rafraichir, la plage la plus proche nous ira très bien et peu importe le décor. C'est donc à 3 (avec Lisa) que nous nous posons à Madiana. Une petite plage de sable foncé qui fera très bien l'affaire. En parlant de sable foncé j'ouvre une parenthèse pour préciser qu'il existe 180 couleurs de sable différentes à la Martinique !

Comme convenu au bout d'1h30 nous levons les voiles et de toute facon nous n'aurions pas pu tenir plus longtemps car le mal de crane se fait sentir. Une activité décontracte est prévu pour le reste de la journée et nous décidons d'aller visiter le jardin de Balata.

Situé au nord est de Fort de France, le jardin de Balata est décrit comme étant le royaume des arbres, des fleurs et des colibris. Le prix du paradis végétal ? 6,5€ pour les adultes et gratuit pour enfants de moins de 7 ans. La visite se fait seul et à son rythme, accompagné d'un fasicule qui recense les près de 200 espèces végétales qui s'offrent à notre vue.

 

Ananas, pandanus, bambous, nénuphars....il y a une foule de choses à voir et 1h sera nécessaire pour en faire le tour. C'est l'esprit détentu que nous décidons de rentrer mais pas sans s'arrêter au Sacré Coeur qui se trouve sur la route (pas besoin de faire de détour). Le Sacré Coeur comme son nom l'indique est une réplique de la basilique Sacré Coeur de Montmartre (Paris).

 

 

 

 

 

 

 

 

3 Photos, 2 cierges brulés, une photo de la vue sur Fort de France depuis le point de vue et retour à la voiture pour rentrer. Les journées ne sont pas forcément très actives (pour le corps j'entends) mais la chaleur est accablante et nous sommes toujours épuisés en rentrant à l'appartement. Mais visiblement pas assez pour Cindy et Sabrina qui décident d'aller jogger 25 min (chapeau !).

Le reste de la soirée sera tranquille : petit planteur et plat cuisiné par Sabrina : un gratin de bananes légumes (à ne pas confondre avec la banane fruit). Le goût est proche de la banane classique mais avec un coup de salé en plus ! Le tout gratiné et avec une sauce à l'ail et crème fraiche. C'est excellent mais encore meilleur mangé avec des saucisses et merguez comme celles cuites au barbecue par William. Glace haagen Daas pour le dessert. Eh oui on ne se refuse rien.

21h nous sortons de table et à 21h30 nous sommes tous couchés. En 5 min Morphée aura raison de nous !

Fin du jour 4

Ps 1 : Recette du blanc manger coco (made in William) pour les intéressés et surtout pour Mouss' tiquaire :

Les ingrédients :

  • 6 feuilles de gélatine
  • 40 cl d'eau
  • une gousse de vanille
  • 40 cl de lait concentré (non sucré)
  • 200g de sucre de canne
  • 40 cl de lait coco ou crème coco

La préparation :

  1. Faire chauffer l'eau et ajouter la gousse de vanille ouverte et emiettée.
  2. Dans l'eau frissonnante ajouter les feuilles de gélatine
  3. Une fois que les feuilles de gélatine commence à se transformer :  mixer et mélanger le contenu de la casserole avec le lait concentré, le sucre de canne et le lait (ou crème) coco.
  4. Laisser le tout reposer 12h au frigo et servir frais.

Vous pouvez préférer le lait concentré sucré mais William indique que cela donne un goût très sucré au tout. Donc au choix selon votre préférence.

Ps 2 : Il y a 6h de décallage entre la Martinique et la France : à l'heure ou j'écris ces lignes il est pas loin de 10h du matin et donc 16 h en France.

Ps 3 : A ceux qui attendent un message de Cindy : ca viendra plus tard ! elle à beaucoup à faire entre ses nièces et le rhum !



Publié à 03:49, le 9/08/2008, Balata
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Jour 3 : plage de Pointe du bout et la Savane des esclaves (7 août 2008)

8h du matin nous nous réveillons. Le décallage horaire ne se faisant plus trop sentir, la nuit fut moins bonne que la 1ère mais sans doute aussi car une armée de moustiques a eu raison de ma peau. Et la moustiquaire me direz vous !? ben la moustiquaire c'est bien beau mais elle coupe l'air du ventilo et entre les moustiques et la chaleur je me suis resigné à choisir l'air du ventilo. Cindy quant à elle a choisie la moustiquaire. Nous tenterons de trouvons un compromis pour la nuit prochaine.

Toujours est-il qu'aujourd'hui il semble faire très beau et nous n'hésitons pas une seconde pour partir à la plage et ainsi tester une plage un peu plus touristique. Malheureusement sans William car celui ci ne sera en congés que samedi soir.

Direction donc les 3 îlets pour découvrir la plage de la Pointe du bout. Curieux nom n'est ce pas ! je n'ai pas reussi à en dénicher l'origine mais probablement car cette plage se trouve au bout de la presqu'île et sur la pointe. De grands hôtels sont disposés à proximité et le coté touristique de cette plage s'affiche clairement. Nettement plus belle que celle d'hier (Anse Figuier), elle offre un magnifique panorama sur la baie de Fort de France (depuis laquelle d'ailleurs partent des navettes en bateau).

Pas d'exploration sous marine pour ce jour mais plutôt la farnienté et optimisation du bronzage en ligne de mire. Et niveau bronzage on va être servi car il fait chaud, très chaud. Au bout de 1h30 de toastage selon les règles de l'art (un coup recto, un coup verso) nous décidons d'aller manger un bout à la Marina. Petit resto sympa situé devant le port où mouillent fièrement quelques bateaux luxueux. 

 

La carte nous est présenté et là gros dilemne : goûter quelquechose de nouveau ou la faire ptit joueur et prendre un plat plus classique (pâtes, pizzas...). Sabrina en bonne Martiniquaise qu'elle est montre l'exemple et Cindy tente l'expérience mais qu'à moitié quand même puisqu'elle fait retirer de son plat le fameux boudin créôle. Moi je me dégonfle et prends une salade campagnarde . Il reste plusieurs jours pour tout gouter dis je aux autres en tentant de me justifier.

La petite Charlie étant très fatigué et surement affaiblie par la chaleur, Sabrina décide de rentrer et nous confie Lisa avec laquelle nous retournons bronzer mais pas plus d'une heure à la vue des nombreuses rougeurs qui commencaient à apparaitre sur nos peaux Métropolitaines !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour donc à la voiture avec une suprise en prime : un P.V ! mince alors même à 7000 kms de chez moi j'arrive pas à les éviter. Mais forcement y avait pas de parking alors bon on s'était garé un peu n'importe où! William tentera de nous le faire sauter...Réponse dans les prochains jours.

En nous levant le matin nous savions déjà que l'après midi nous irions à la Savane des esclaves (aux 3 ilets toujours). Il s'agit en fait d'un site reconstitué pour mieux comprendre comment vivaient les esclaves à l'époque des colonies.

Nous sommes accueillis par une femme qui nous souhaitent la bienvenue et encaissent les entrées : 5€ pour les adultes et 3€ pour les enfants. Le guide va bientot arriver nous précise t'elle et en attendant nous invite à visiter une case dans laquelle sont placardées de nombreuses informations. Très intéressant mais trop long à lire selon moi. Mais qu'importe le guide arrive.

"Je m'appelle Gilbert" se présente t-il et avant même de commencer la visite il nous explique qu'il a tout fait de ses propres mains pendant 5 ans en travaillant 12 à 14h par jour et qu'à l'origine se situait une forêt sur le site en question. Ca impose le respect !

Après des débuts difficiles en 2004 il raconte qu'après un reportage tv de Thalassa et de National Géographic tout s'est accéléré et les visiteurs sont arrivés massivement et affluaient de très loin pour certains.

La visite commence et nous sommes nombreux ce qui ne va pas être évident pour tout entendre et tout voir. D'ailleurs il y a beaucoup d'enfants et Gilbert les enfants il les a à l'oeil ! En effet bcp de marmots ne sont pas très respectueux (marchent sur les fleurs, touchent à tout, jettent des cailloux dans les bassins) et Gilbert il est obligé de rappeler aux parents que c'est toute sa vie ce travail et aussi son gagne pain et qu'il faut respecter. Les parents acquiessent mais laissent toujours faire les gosses...

Toujours est-il que la visite est très intéressante mais il est difficile de retenir beaucoup de choses. En effet Gilbert parle beaucoup des plantes, fleurs et de la capacité à soigner maintes maladies ou troubles (Mouss tu peux ranger toute ta pharmacie, ici tu soignes tout pour pas un rond et c'est naturel  ). Ainsi Gilbert aborde peu les thèmes sur la colonisation notamment (ce qui me semblait être une évidence à la vue du nom de ce site).

De toute façon la visite est terminée et nous ne tenons plus car le soleil accentue nos rougeurs et nous n'avons qu'une hâte c'est de rentrer se rafraichir et se "biafiner".

Une fois fait, c'est l'apéro qui commence mais William à peine rentré de sa journée est rappelé pour une urgence (il était d'astreinte) et c'est donc sans lui que nous consommons du planteur.

Fort heureusement il sera de retour rapidement et c'est donc tous ensemble que nous passons à table pour manger des ..... croques monsieur. Ben oui faut qu'on fasse les courses demain matin car y a plus grand chose de typique dans le frigo.

Etant en nage après le repas et la biafine n'appaisant toujours pas mes coups de soleil, William me propose de tester une plante qu'il vient d'aller couper pour la cause : l'aloe vera. Une plante très grasse qui soigne beaucoup de problèmes de peau.

N'ayant peur de rien je demande à Cindy de m'aloevera-ifier (pas facile à dire hein !) et pourtant faut pas avoir peur car l'odeur est insupportable : c'est un mélange de graillon et de sueur. Mais ca me fait du bien et je commence à m'endormir à force d'être allongé.

22H. nous allons tous nous coucher extunés par la chaleur de la journée. Cindy et moi trouvons un accord : pas de moustiquaire cette nuit, nous avons trop besoin de l'air frais et tant pis pour les moustiques (qui à mon avis bruleront vifs en se posant sur nos peaux).

Fin du jour 3.

PS : merci pour les commentaires qui me montrent que certains visitent le blog et que du coup je dois le mettre à jour ! Et concernant mes infos suite à une question de nelly eh bien je questionne tout simplement (pas de guide touristique avec moi).



Publié à 04:07, le 8/08/2008, Les Trois-Îlets
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Jour 2 : plage de Anse Figuier et cascades de Didier (6 août 2008)

6h du matin j'ouvre un oeil mais où suis je ? Cindy à coté de moi, le ventilateur au plafond qui tournent à fond et ma tête enroulée dans la moustiquaire !! Ah oui c'est vrai nous sommes en Martinique...

J'appréhendais tellement la 1ère nuit à cause de la chaleur, eh bien rien n'en fut : trop bien dormi et d'un trait ! mais le rhum et le décallage horaire m'ont bien aidé. Cindy aussi à appréciée sa 1ère nuit Martiniquaise. Espérons que les suivantes seront tout aussi bonnes.

Aujourd'hui nous décidons de se faire une plage le matin et pour l'après midi ben on improvisera ! Le temps d'enfiler le maillot de bain et nous montons dans les voitures. William me confie sa clio 1ère génération et toute défoncée et me dit en me donnant les clés : la direction, les freins et l'embrayage c'est pas "assistés" mais "insistés".

Effectivement j'ai l'impression de conduire un camion tellement le volant est dur et les freins pourris. Pour survivre sur le boulevard Martiniquais faut conduire à la Martiniquaise donc en free style. Ca me plait bien finalement cette conduite mais du coup je n'ai pas trop le temps d'observer le paysage et je confie l'appareil photo à Cindy ma copilote.

Plage Anse FiguierDepuis la caserne de nombreuses plages sont présentes mais en s'éloignant un peu certaines sont plus belles et moins peuplées. C'est pourquoi nous réalisons une vingtaire de kms pour trouver la plage de "Anse Figuier" qui porte ce nom dû à la présence de nombreux figuiers le long de la plage.

1ères impressions :

  • peu de monde et tant mieux
  • eau très claire
  • mais pourquoi y a des chèvres à coté de la plage !

L’Anse Figuier, sur la pointe du même nom entre Sainte-Luce et le bourg du Marin, est une jolie plage de sable fin aménagée avec soin par la commune de Rivière-Pilote. L’endroit est réputé pour le calme de son plan d’eau et la beauté de ses fonds marins, facilement accessibles du bord de la plage, avec un masque et un tuba.Cindy et Lisa à plage Anse Figuier

Du coup c'est équipé de palmes et d'un tuba que nous sautons directement dans l'eau et ouah elle est très salée. Mais il y a des poissons partout et ca c'est trop beau. Je décide de partir en expédition sous marine avec un peu d'appréhension quand même car une fois sous l'eau on est un peu spectateur d'un monde qui ne nous appartient pas et on ne sait jamais sur quoi on peut tomber.

De nombreux rochers sont présents dans l'eau et plusieurs espèces sous marine sont présentes mais ne me demandez pas lesquelles je n'y connais rien en poisson. Je dirais simplement que j'ai pu observer des seiches qui crachent de l'encre noire pour couvrir leur fuite, des gros poissons mais tout gentil, des bancs de mini poissons qui virevoltent dans l'eau et de nombreux oursins mais très gros. Durant un moment d'inattention je me suis retrouvé dans coin rempli d'oursins et j'ai un peu paniqué car il y en avait partout et vu la taille je voulais vraiment pas me faire piquer.

Au bout d'une heure d'exploration sous marine je décide de rentrer et au retour je croise le regard d'un poisson très long, je décide de m'approcher de lui et plus je m'approchais ben moins il bougeait (à la différence des autres qui s'enfuyaient tous). Eh finalement à 30 cm de lui je me suis dit qu'il avait pas l'air si gentil que ca et je trouvais qu'il me regardait un peu de travers : du coup je l'ai laissé tranquille en n'oubliant pas de me retourner régulièrement pour voir s'il n'allait pas me croquer les fesses !

Au moment de sortir de l'eau j'aperçois Cindy qui lutte contre sa peur pour mettre sa tete sous l'eau avec un masque et oser apercevoir un quelconque poisson. Je décide de l'emmener refaire la même exploration sous marine que je viens de terminer. Ma présence la rassurant, elle accepte et je lui montre un peu tout ce que je viens de découvrir et finalement elle adore.

Plage Anse Figuier

Je précise que nous n'avons pas revu le poisson mystèrieux, surement trop occupé à croquer les fesses d'un plongeur inconscient.

A la fin de cette exploration nous décidons d'aller bronzer un peu. William est déja rentré avec la petite Charlie. Effectivement il est midi et il fait trop chaud pour un bébé.

Stand poulet et accrasFinalement par que pour un bébé puisque 30 min après nous décidons Sabrina, Lisa, Cindy et moi de rentrer également. Et puis il se fait faim. Alors sur le chemin du retour nous décidons d'acheter des accras (beignets de morue cuit dans l'huile de friture) et un poulet boucané (cuit à l'étouffé au barbecue).

De nombreux stands sont présents sur les bords de route et aucun ne donne envie de s'arreter plus qu'un autre. Effectivement l'hygiène semble déplorable mais bon ca fait partie du folklore local. C'est pourquoi je décide de fermer les yeux sur les nombreuses mouches qui sortent de la glacière où sont entreposés les poulets en attente de leur cuisson.

Pour 8 accras et un poulet boucané ils nous en coutera 12€. C'est très raisonnable et l'odeur qui commence à envahir la voiture m'en fait oublier les normes d'hygiène auxquelles j'étais en train de songer 5 min. auparavant.

Pour le retour je l'ai fais petit bras et j'ai laissé la conduite à Sabrina. Mais c'était également pour pouvoir observer un peu le paysage et je constate que de nombreuses épaves de voitures sont abandonnées sur la route. William m'expliquera par la suite qu'il n'y a pas de fourrière sur l'île et que du coup ben personne ne vient les chercher ou les enlever.

La route est toujours aussi folle et aussi rapide et à l'inverse de la conduite en métropole (France) je suis tout content de voir des radars automatiques....seul moment où les automobilistes touchent à leur frein et du coup ralentissent un peu. Pour le dépaysement niveau radar faudra repasser car ici il y en à beaucoup. C'est toujours curieux de voir des éléments de modernité dans un paysage aussi vierge.

Blanc manger cocoArrivée à l'appartement et ni une ni deux nous nous jetons tous sur ce que nous venons d'acheter, accompagné de riz assaisonné au soja. Le tout est une fois de plus très bon et je dois me dévouer pour finir les accras. Après nous être servi plusieurs fois nous sommes repus mais pas suffisament car il reste à faire honneur au dessert cuisiné par Wiliam (Sauval pas Saurin) : un blanc manger coco. C'est entre la crème et le flan au niveau de la texture et c'est trop trop trop trop bon !

Je décide de prendre une douche et d'attaquer une sieste. Mais à peine sorti de la douche et frais comme un gardon, William propose une randonnée aux cascades de Didier. Alors me direz vous mais c'est qui Didier ? Ben c'est personne c'est le nom d'un village situé sur les hauteurs de l'île après Fort de France.

Conditionné pour ma sieste mais toujours excité par l'envie de voir un maximum de choses je n'hésite pas une seconde et nous décidons de partir à 3 (Wiliam, Cindy et moi). En effet le parcours semble un peu difficile et surtout William ne connait pas et c'est un peu l'inconnu.

Nous reprenons donc la route et ca monte et ca monte.....nous passons devant la cité Foyalaise (nom des habitants de Fort de France) et la cité est vraiment délabrée et William nous explique que c'est vraiment un repère de camés, voyoux, violeurs enfin bon le genre d'endroit où il ne vaut mieux pas s'aventurer. D'ailleurs nous apercevons sur un trottoir un mec couché et completement camé surement là depuis de plusieurs heures.

Cité Fort de France15 min de voiture plus tard nous arrivons enfin et franchement rien n'est indiqué et l'entrée du parcours de randonnée n'est ni balisé ni défriché ! J'ouvre une parenthèse pour préciser qu'il est évident que les maires environnants ne font rien pour développer le tourisme. Ici c'est le social qui marche (mais visiblement pas vraiment le choix). Donc rien d'étonnant aux excellents résultats de S. Royal sur l'île malgré un faible taux de participation (58%). En fait le tourisme est très développé dans le sud de l'île...mais retour à notre rando qui d'entrée de jeu affiche la couleur du reste du parcours.

En effet ca descend très raide d'un coup, c'est très humide (et donc glissant) et surtout mais bon sang pourquoi j'ai pas pris un coupe-coupe. C'est la forêt vierge ici !! Ca ressemble à la forêt amazonienne. Euh je n'ai pas la prétention de connaître cette forêt mais on la voit bien dans "A la poursuite du diamant vert" notamment.

William ouvre la voie et Cindy la ferme (comme ca si elle glisse ben je pourrais toujours essayer de la rattraper). Après quelques minutes de descente abrupte, ca monte d'un coup et ca fait pas semblant. L'effort et l'humidité très intense nous font transpirer à grosses gouttes. Mais l'heure n'est pas à la pause car nous arrivons à l'entrée d'un tunnel d'environ 100m de longueur mais ou la particularité est qu'il y fait totalement noir (eh oui rien d'aménagé pour les touristes) et qu'il sert à l'orgine au passage de 2 énormes tuyaux (acheminement de l'eau). William en excellent gendarme qu'il est ne sort pas sans sa lampe torche et nous permet donc de jouer les équilibristes sur les tuyaux boueux.

A la sortie du tunnel à nouveau la brousse et parfois des chemins très dangereux avec pas mal de vide en dessous mais on reste prudent et enfin voila la 1ère cascade avec un point d'eau en dessous. Ni une ni deux on ne se pose pas de question et on plonge la dedans avec les baskets (on sait pas trop ce qu'il y a sous l'eau). Cela fait trop du bien et nous trouvons même une crevette dans l'eau. Pour aller à la seconde cascade il faut à nouveau grimper et la franchement c'est raide de chez raide et autant dire impossible avec nos vulgaires baskets. Nous décidons de ne pas aller plus loin et il commence à se faire tard et nous ne voulons pas prendre de risque. Pour le retour il faut refaire le chemin en sens inverse. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Retour à la maison et j'attaque ma 3ème douche de la journée avant de passer à l'apéro ou ce soir nous nous contentons à nouveau de quelques verres de planteur. C'est dingue ce que ca casse vite ce truc. Nous passons à table rapidement (avant de rouler dessous) pour un repas très simple : tarte au poulet et salade de tomates / avocats.

Tout le monde est fatigué, je prend le temps de mettre à jour le blog, prends une 4ème douche et nous filons nous coucher épuisés. La nuit sera telle aussi bonne que la 1ère...? Réponse demain matin.

Fin du jour 2.



Publié à 05:05, le 7/08/2008, Fort-de-France
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Jour 1 : le départ (5 août 2008)

4h30 du matin....le réveil qui sonne !! ca y est c'est le jour du départ. Une douche, une collation et nous prenons la route à 5h30 dans la voiture de Oui Oui (Citroën C3) en compagnie de Patrick (dit Pat. le papa de Cindy) et Didier (dit le Flingueur, oncle de Cindy).

La route se passe sans encombre et nous arrivons à 9h15 à l'aéroport d'Orly. Direction l'enregistrement où nous découvrons de magnifiques files d'attente. Finalement 30 min. plus tard nous avons nos cartes d'embarquement et sommes délestés de nos lourds bagages chargés de victuailles et de cadeaux pour nos hôtes (Sabrina, William, Lisa et la ptite dernière Charlie).

Le temps de prendre un verre avec nos "chauffeurs", de leur dire aurevoir et nous voila dans en direction de la salle d'embarquement avec un petit passage obligatoire par la zone duty free où nous achetons Cindy et moi chacun un parfum. De justesse j'empêche Cindy de rafler toutes les cartouches de Malbo. et la tire par le bras pour lui montrer le magnifique Boeing 747 de la Corsair Fly. 

A Orly autour d'un dernier verre.

 Tjrs aussi sérieux

Il a l'air robuste et récent cela rassure Cindy  (et du coup ne pense plus à ses clopes ! bien joué James).

Boeing 747 de Corsair Fly

Après 1h30 d'attente dans la zone d'embarquement nous montons finalement dans l'avion et prenons place l'un à coté de l'autre. L'interieur est immense et sommes proches des issues de secours (ca peut servir !). Vol CRL 924

Heure prévue du décollage : 12h30

 Heure effective du décollage : 14h15

 Soit 1h45 à poireauter assis dans l'avion du fait d'une alerte à la bombe et d'une passagère introuvable (et introuvée jusqu'au bout!). Puis finalement l'avion commence à bouger, se place en bout de piste...Cindy me prend la main, et les puissants réacteurs nous poussent très rapidement à 300km/h et finalement nous quittons le tarmac pour atteindre très rapidement 11000m d'altitude à laquelle nous croisons à près de 1000km/h.

6837 kms à parcourir en 8h c'est long mais le temps passe finalement bien dans l'avion : repas, film, sieste, lecture, sieste, collation, sieste.... épuisant de rien faire !

15h55 nous apercevons l'île, et bien que le commandant de bord nous avait annoncé le soleil à l'arrivée, finalement il pleut des cordes. Après un atterrisage plus que parfait et après comme de coutume les applaudissements des passagers, c'est donc sur un tarmac détrampé que nous goutons aux 1ères vapeurs Martiniquaises à la sortie de l'avion et l'air est très très humide.

A l'arrivée Fort de France.Opération suivante et pas des moindres : retrouver ses bagages parmi les centaines de valises qui tournent en boucle sur les tapis. Après 20min d'attente je les aperçois et impose mon physique pour me jeter dessus, Cindy en embuscade avec son charriot pour les réceptionner...Ouf mission accomplie nous pouvons désormais partir à la recherche de William et Sabrina.

Il nous aura fallu 30 secondes pour les apercevoir, mais forcement 2 blancs parmi toute une foule de couleur ca se remarque... La famille est au complet et Lisa nous accueille avec un très joli bouquet de fleurs locales. Passé les bisous nous nous dirigeons vers les voitures.

Les voitures sont récentes et de marque Française pour la plupart. Certaines sont tunées et je me dis que finalement on est pas si loin de la Haute Saône . Voir au 1er plan et au second plan sur la photo ci dessous.

Tuning Made in Martinique au 1er et au second plan.

Après la sortie du parking nous affrontons le boulevard de Fort de France et la William me prévient direct : ici oublie tout ce que tu as appris sur la conduite et le code de la route.. Il n'a pas menti : ca klaxonne à tout va, ca grille les stop, les feux...les motards sont sans casque... enfin bon c'est la folie et curieusement ca roule très vite. Je dis "curieusement" car ici les gens vivent à 2 à l'heure mais une fois dans leur voiture ben ils sont à fond !!

Le chemin en voiture jusqu'à la caserne de Gendarmerie nous permet d'appréhender l'environnement  et les 1ères impressions sont :

  • bâtiments très colorés et en piteux état pour la plupart
  • les grandes enseignes sont présentes et en nombre
  • la végétation est très présente et très colorée
  • et bon sang ils roulent comme des malades ici !

17h nous arrivons à l'appartement, charmant F3 de 62m² et surtout très typique : moustiquaire, meubles en bois, ventilateurs aux plafonds...et même le hamac que je ne manquerais pas de tester plus tard !

Fleurs locales

Cindy, Lisa et Charlie.Après avoir défait nos bagages nous donnons les cadeaux : William saute de joie à la vue du Trousseau et du Comté, Lisa apprécie déja ses accessoires pour sa console de jeu et Sabrina...euh ben Sabrina on lui a offert des sous vetements alors j'ai pas trop regardé....et Charlie ben elle gazouille (mais ca elle le fait tout le temps).

19h nous attaquons l'apéro. et c'est donc la 1ère approche avec les plats et boissons locaux.

  • Wiiliam nous a préparé 3L de planteur (coktail de jus de fruits divers + 1/3 de Rhum + quelques cuillères à soupe de sirop de sucre de canne et 1 gousse de vanille....laisser reposer 4j au frigo et c'est prêt à servir)
  • Sabrina nous a dénicher des feuilletés de morue et des feuilletés de lambi (équivalent aux noix de St Jacques).

Le tout est excellent et mine de rien je prend ma 1ère cuite Martiniquaise. Cindy est restée très sobre, trop épuisée par le décallage horaire.Apéro.

Apéro.

22h....il se fait tard et cela fait 24h que nous sommes levés ! Ne tenant plus debout (par la fatigue ou le rhum...je n'ai pas su définir) nous décidons d'aller au lit. La journée fut bien remplie, vivement demain.

Le lit.

Fin du Jour 1.



Publié à 04:19, le 6/08/2008, Orly
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